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lundi 21 février 2011

Meurtrier du RER D- Perpétuité pour Thierry Devé-Oglou

Croquis d'audience fait le 13 décembre 2010 devant la cour d'assises du Val d'Oise à Pontoise, au premier jour de son procès de Thierry Devé-Oglou.
Croquis d'audience fait le 13 décembre 2010 devant la cour d'assises du Val d'Oise à Pontoise, au premier jour de son procès de Thierry Devé-Oglou. AFP PHOTO / BENOIT PEYRUCQ

JUSTICE - Assortie de 22 ans de peine de s?reté incompressible...


La cour d'assises du Val d'Oise a condamné mercredi à la réclusion à perpétuité avec une période de 22 ans de sûreté incompressible le meurtrier d'une jeune fille dans le RER en 2008.
Après trois jours de débats, la cour a suivi le réquisitoire de l'accusation pour prononcer la peine maximale prévue par la loi contre Thierry Deve-Oglou, 46 ans, qui comparaissait devant la cour d'assises de Pontoise.
Le parquet général a dit souhaiter que le meurtrier soit écarté de la société le plus longtemps possible.
Récidiviste
Il avait tué de 34 coups de couteau le 25 novembre 2007 dans une rame du RER D Anne-Lorraine Schmitt, 23 ans, après avoir tenté de la violer.
Thierry Deve-Oglou avait été condamné à cinq ans de prison dont deux avec sursis pour le viol d'une femme sous la menace d'une arme le 25 janvier 1995, déjà dans une rame du RER D et il était donc en état de récidive.
Le dossier a une nouvelle fois relancé le débat sur la récidive criminelle, objet de plusieurs lois depuis 2007.
Expertises contradictoires
Les expertises réalisées lors du premier procès de 1996 avaient conclu que l'accusé n'était pas un malade mental et il n'avait pas été jugé dangereux.
Des expertises contradictoires ont été rendues dans l'affaire Schmitt, deux concluant que le meurtrier présumé ne souffrait d'aucun trouble mental, mais la troisième concluant à une «dangerosité psychiatrique extrême» du fait d'une psychose.
Un collège d'experts désigné pour trancher a conclu à son entière responsabilité et, tout en excluant une maladie mentale, a parlé de «troubles de la personnalité».
Un père en croisade
Le général Philippe Schmitt, père de la victime, a milité après le crime dans des associations pour que soit durci le traitement judiciaire des criminels sexuels.
Il conteste notamment le régime carcéral français qui, par le truchement de réductions de peines automatiques ou quasi automatiques, fait que les condamnés criminels n'exécutent la plupart du temps qu'environ la moitié de leurs condamnations.

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