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dimanche 24 avril 2011

Dos alu et design proche de l’iPhone 4 pour l’iPhone 5

L’iPhone 5 pourrait être dévoilé en juin 2011. Mais depuis quelques semaines, des rumeurs viennent lui prêter tel ou tel design ou bien telle ou telle fonction. Cette fois-ci, il est à nouveau question d’un dos en aluminium. C’est une source proche de Foxconn qui a dévoilé cette information qu’on prendra bien entendu
avec des baguettes pincettes.
Il serait dans les starting blocks pour être produit dans les usines de Foxconn.
L’iPhone 5 adopterait un écran plus grand (4″) et plus large même s’il n’est pas encore acquis qu’il occuperait toute la largeur du smartphone. Et il est aussi question d’un dos à l’aspect aluminium même si la matière n’est pas explicitement précisée. Le dos en verre de l’iPhone 4 est trop fragile, se raye facilement et alourdit le smartphone. Mais c’est aussi l’usage du verre qui n’a pas permis de produire la version blanche de l’iPhone 4.
Et une nouvelle fois, il est question d’un design qui emprunterait pour beaucoup à celui de l’iPhone 4.

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dimanche 17 avril 2011

Un Ben Ali dans ma classe !

Il y a des noms qui sont difficiles à porter en ce moment, un étudiant de ma classe en a fait les frais. Il porte le nom d’un président despotique qui a été tout récemment chassé de son pays sous la pression de la rue. Au moment de l’appel en classe, il a subi les regards inquisiteurs de mes camarades. Le connaissant déjà, je lui glisse : ??C’est pas le bon moment pour s’appeler Ben Ali. ? Il rit jaune.
Il n’a rien à voir avec la famille de l’ancien président tunisien, mais depuis quelques semaines, il doit parfois s’en justifier. ??Il y a quelques semaines, raconte-t-il,? personne ne faisait attention à mon nom, mais maintenant tous le monde le connait et le déteste du fait des derniers évènements. ?? Jusqu’à récemment, très peu de personnes voyaient le régime de Ben Ali comme une dictature. On conna?t tous quelqu’un qui est allé en vacances en Tunisie.
Je viens de découvrir qu’une autre personne dans mon lieu d’étude s’appelle Ben Ali. Un ami d’origine tunisienne me dit en plaisantant : ??J’espère qu’ils n’auront pas de problème pour aller au bled. Ils n’ont rien avoir avec le clan Ben Ali-Trabelsi, ils sont du coté du peuple ! ? Maintenant, j’attends avec impatience le prochain qui conna?tra la même mésaventure. Un Moubarak , étudiant égyptien ou un Abdallah Saleh yéménite.
Amine Benmouhoud

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lundi 11 avril 2011

Les mousquetaires de radio-business

Alexandra, Thomas, Julien et Mustafa créent leur business. Les quatre associés agés de 25 à 27 ans, sont dipl?més d’Advancia, une école de commerce pas tout à fait comme les autres, puisqu’elle concentre son enseignement sur la formation des entrepreneurs, favorise les projets concrets et la découverte du métier par l’alternance. Pour intégrer d’autres établissements, il faut avoir accompli deux ans intensifs de prépa commerciales, présenté un concours et avoir obtenu un minimum de 700 points au GMAT (Graduate Management Admission Test, un système américain d’évaluation des capacités du candidat en management qui se déroule en anglais, of course !).
Mais de quel business s’agit-il ? Du prochain produit miracle destiné à la ménagère de moins de 50 ans ? Pas vraiment, à moins que la ménagère de moins de 50 ans ne soit un entrepreneur dans l’ame car ces entrepreneurs s’adressent aux entrepreneurs. Ils ont décidé de créer une radio sur internet, baptisée Widoobiz et dédiée aux auto-entrepreneurs, aux sociétés unipersonnelles et aux petites et moyennes entreprises, les TPE-PME, dans le jargon.
Au début, Alexandra, Thomas, Julien et Mustafa songeaient à une radio qui émettrait 24h/24, mais il leur fallu s’adapter : d’une part parce que la bande passante (FM) est saturée et qu’il très compliqué d’obtenir l’autorisation d’émettre ; d’autre part parce que la FM est en voie de disparition, tout comme la télé hertzienne est devenue numérique avec la TNT. Ainsi une ? RNT ?, radio numérique terrestre va-t-elle voir le jour et, pour rester dans la course technologique, il faut anticiper.
Ensuite, le format 24h/24 a été raboté : la quantité et la diversité des contenus nécessaires imposent un rythme difficile à tenir pour la jeune structure dont les statuts viennent tout juste d’être déposés. Le format a donc évolué, normalement ce sera 1h30 par jour de contenu original qui pourra être téléchargé. Nos quatre entrepreneurs en herbe ont choisi la radio pour une raison bien simple : c’est le seul média qui, pour l’auditeur, permette de faire deux choses en même temps : écouter et repasser le linge (c’est un exemple…).
Les contenus se consacrent aux problématiques des TPE-PME : pourquoi ne pas embaucher un senior, comment déclarer sa TVA, quel restau pour un d?ner d’affaires… Par ailleurs, une radio internet permet de se développer facilement à l’international. Alexandra, Thomas, Julien et Mustafa y ont pensé : des entrepreneurs-auditeurs sur tout le globe pourront partager leurs expériences, témoigner, se donner des conseils…
Un site internet pour soutenir la radio et télécharger les podcasts va voir le jour. C’est une question de temps. Lorsqu’on leur demande ? c’est pour quand ? ?, la réponse peine à venir : quelques semaines, en octobre, c’est promis ! Car ils n’en finissent pas de finir. Ce n’est pas encore le moment du retour sur investissement, il ne manque plus que le local radio. Ces quatre entrepreneurs peaufinent leur projet depuis presque un an dans l’incubateur de leur école. Ils ont même obtenu un soutien (essentiellement logistique) de la région Ile-de-France qui salue le caractère innovant du projet. Pour le moment, la majorité des associés dépendent de P?le Emploi pour leur survie comme beaucoup de personnes présentant le même profil qu’eux.
Les quatre sont issus pour la plupart de familles d’entrepreneurs. Thomas (ci-contre à droite), chargé de la programmation et des contenus, a suivi les traces de son père. Il est né à Paris et a grandi en banlieue, dans un petit coin de l’Essonne (91) de 4000 habitants, La Norville. Mustafa (ci-contre à gauche), d’origine turque, qui admet avoir l’idée d’entreprendre depuis très jeune, est né à Orléans, il a grandi dans un petit village : Ouzouer le ? Ché-Mar ? (en verlan dans le texte !) et après le lycée, où il a développé une passion pour l’électro, il s’est mis à ? bidouiller ? les sons (ce qui l’avantage dans son activité actuelle car il assume le poste de responsable de la diffusion). Il était clair pour lui qu’il devait passer par l’école parisienne pour apprendre à monter des bo?tes.
Julien (ci-contre) assume le r?le de gérant de Widoobiz. D’origine indo-italienne, il né à Paris 13 et a grandi à Sanois, dans le Val d’Oise (95). Autant dire qu’il a baigné dans la TVA et les déclarations d’URSSAF depuis l’enfance, car ses parents géraient plusieurs établissements dans le monde de la nuit (cabaret, d?ner-spectacle). Plus jeune il n’aimait pas trop l’école, la théorie ? c’est pas mon truc ?, confie-t-il, c’est pourquoi il s’est orienté vers un BEP Compta. Il s’est retrouvé en 1ère d’adaptation et n’a pas tenu un mois, alors il a réussi à convaincre ses parents de lui confier un établissement. Il est devenu donc gérant et s’est rendu compte de l’étendue des responsabilités : pas de temps pour s’amuser ! Il a alors décide de retourner à l’école. Il a obtenu le Bac pro avec mention bien. C’est aussi au lycée qu’il rencontrera Alexandra et qu’ils continueront leur scolarité ensemble. Ils finiront majors de leur promo.
Alexandra (photo du haut) vient d’une famille kabyle, d’une ville située à environ une heure et demie de route de Beja?a et a grandi à la cité Soubise, à Saint-Ouen. En cours d’année de sixième, elle quitte le collège de Saint-Ouen et se trouve propulsée à Paris dans un collège privé catholique. Elle s’adapte au nouvel environnement social et culturel, au début avec du travail, de la volonté et de l’acharnement : le niveau scolaire est bien plus élevé et la fréquentation diffère grandement du collège de Saint-Ouen. Mais comme une gymnaste surentra?née ou un caméléon, la jeune fille s’est faite à son nouvel environnement et passe désormais d’un milieu à l’autre sans coup férir.
Malgré la désapprobation de ses professeurs, elle choisit de faire une 1ère STT puis passe son bac sereinement. La révélation se produit après l’obtention du sésame pour le supérieur : enfin elle peut se consacrer à sa passion, l’entrepreneuriat ! Comme pour Julien, ses parents ne voient pas cela d’un bon ?il : comment se fait-il, après six ans d’études, qu’elle ne travaille pas pour l’Oréal ou Danone ?
Alexandra fait un peu comme ses parents. Son père, un ? serial entrepreneur ? a créé un grand centre de formation à la conduite à Aubervilliers (93) avec sa mère et a toujours deux ou trois projets sur le feu en même temps. Et puis aussi, elle a choisit de ne pas avoir de chef mais des associés. Le marketing est sa spécialité. Elle nous raconte que ? ?a se passe très bien avec les gar?ons, on est solidaires, ils ne me protègent pas et d’ailleurs je ne le voudrais pas ; quand j’ai une chose à dire ils m’écoutent car j’ai fait mes preuves ?.
Parfois, pour la charrier, les gar?ons la surnomme ? mon lieutenant ?, cela fait référence à quelque chose de bien précis : c’est une maniaque de l’organisation, elle fr?le la névrose, reconna?t-elle, et inculque à ses associés masculins une certaine discipline dans ce domaine… Un élément fondamental pour que leur projet fonctionne. Alors, entrepreneurs, surveillez le web, il va bient?t s’adresser à vos oreilles !

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lundi 4 avril 2011

Emploi, ouvre-toi !

A mon arrivée aux 14e Rencontres pour l’emploi de Saint-Denis, je tombe sur une foule immense, hétéroclite, dans un espace faisant penser à un labyrinthe. Des visages aux expressions diverses se croisent : curiosité, lassitude, motivation… D’après ce que j’ai pu recueillir auprès des exposants, les profils actuellement recherchés sont majoritairement techniques. C’est le cas chez Veolia Environnement, ENTRA (entreprise ayant comme base de métier l’éclairage public ou la signalisation) ou encore chez GEIQ IDF, qui propose des métiers dans les BTP (ma?ons, coffreurs, ouvriers…).
La crise ? Les avis sont unanimes : la crise a eu un impact, certes, sur les recrutements, mais le plus dur est passé. Certains confient même que tout a été fait pour éviter les licenciements ou les limiter. D’autres, que ? la crise n’a pas du tout eu d’effet ? sur leur activité : ? Dans le domaine des transports, nous ne l’avons pas ressentie car les recrutements sont très diversifiés ?, dixit une représentante de ce secteur.
Les représentants de la Gendarmerie nationale rajoutent que ? lorsqu’il y a crise, les gens se rabattent sur la fonction publique. De plus, nous recrutons dans quasiment tous les secteurs d’activité, de la sécurité publique en général, aux emplois particuliers : agents administratifs, techniques, employés de restaurants, mécaniciens, agents d’accueil, agents immobilier, etc. ? La responsable RH de BNP Paribas se vante du fait que sa banque ? est l’une des rares à avoir anticipé la crise, à avoir résisté à celle-ci. Nous faisons partie du trio de banques au niveau mondial et nous sommes au niveau européen ! ?
? Au Consortium Stade de France, la crise a plut?t touché nos clients, explique l’exposant. Etant plus dirigé dans l’événementiel, nous essayons de nous adapter pour faire face à la pénurie de clients. ? Pour Emploi 93, agence de travail temporaire, et Veolia, les recrutements ont contraint à ? supprimer tous les recrutements en lien avec l’administration ? et à ? se focaliser en priorité dans l’optimisation des ressources en interne, dans l’évolution, la promotion, les formations… ?
Après un rapide tour d’horizon des exposants, je m’attaque aux visiteurs. J’essaie d’interpeller les moins ? speed ?, j’y vais au feeling, pour ne pas les freiner dans leur course à l’emploi. Ils sont dans la tranche d’age des 20-30 ans, ont des profils variés et sont là soit ? pour changer ?, soit ? pour trouver un CDI ?, ou suite à ? une rupture de contrat en CDD ?, ou parce que ? mon ami m’en a parlé après avoir été lui-même pistonné par sa conseillère de C3 Consultant ?.
La restauration, la vente et les batiments sortent leur épingle du jeu dans les secteurs recherchés. Pour le batiment, les candidats se plaignent d’un manque de stands, ce qui est peut-être d? au fait que les entreprises de ce secteur sont pour la plupart engagées dans des chantiers et n’avaient le temps de s’impliquer dans ce forum.
La plupart de ces ? candidats à l’emploi ? ont déposé au minimum un CV mais l’optimisme quant à la suite du traitement de leur candidature les laissent perplexes : ? Eh bien, j’en ai déposé un, ils disent qu’ils vont traiter les candidatures et qu’ils nous recontacterons, on verra bien… ? D’autres candidats, en quête de ? changement ? ou ? d’un CDI ? se veulent optimistes : ? Nous sommes embauchées en ce moment, mais on n’en peut plus, on veut changer franchement, mais toujours dans la vente ?, explique K., venue accompagnée de sa copine. F., elle, est plut?t confiante car elle n’a pas de difficultés particulières dans sa recherche d’emploi : ? C’est juste que mon contrat est arrivé à terme, sinon je pense trouver très vite, en plus dans la vente, il y a toujours quelque chose. ? Selon F., ? quand on veut, on peut. ?
L’histoire de Natacha, 27 ans, d’origine africaine ou antillaise (je n’ai pas su ou pas pensé le lui demander) m’a particulièrement touchée. Natacha est en ce moment en recherche d’emploi depuis un an et demi. Elle avait pourtant bien commencé. Après avoir décroché une formation en alternance, elle se rend compte en plein milieu de formation qu’elle attend une petite fille. Elle panique mais très vite se décide à aller au bout de celle-ci. ? J’étais très déterminée, d’ailleurs lors de mon stage, c’est plut?t mes collègues qui me dispensaient de telle ou telle tache, moi j’étais pas pour, mais bon… ?
Natacha termine bel et bien son stage, malheureusement pour elle, elle n’obtiendra pas le contrat d’embauche qu’elle espérait tant à la fin de sa mission, qui par ailleurs, dit-elle, a été très appréciée de ses supérieurs et collègues de stage. ? J’espère que j’aurai au moins un retour positif. Tu sais, on dépose les CV un peu partout parce que tout est bon à prendre en ce moment, surtout quand on est dans ma situation. – Merci pour ces quelques secondes que tu m’as accordées, je te souhaite bon courage pour tout ?, lui dis-je en lui serrant la main.
Pour les entreprises comme pour les candidats, ce forum dans son ensemble a semble-t-il été satisfaisant. Les entreprises, qui dans leur grande majorité, ont des relations de partenariat avec l’agglomération Plaine Commune, participent très souvent à ce type d’évènements sur le territoire et les visiteurs tentent toujours leur chance en faisant le déplacement.
Signalons la présence de nombreuses entreprises ouvertes à l’insertion des personnes handicapées, telle l’ANRH (Agence nationale pour la réinsertion professionnelle et humaine des travailleurs handicapés), EFFITEC (cabinet de conseil en organisation), entre autres. ? La balle est dans notre camp et même si ce n’est pas ici que se trouve notre futur emploi, qui ne tente rien n’a rien ! ?, philosophe un visiteur de ces 14e Rencontres.
Sandrine Moreira

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